UNE HISTOIRE D’ A
Moi qui ai toujours préféré les bonbons quand j’étais petite, allant tous les mercredis avec servane m’acheter 10 francs de bonbons à la boulangerie… Quelle nostalgie
Et tout a commencé en Angleterre ou j’ai mangé des kilos de chocolats, entre les faux mars, les faux milky way locaux (oui ca coute cher d’assouvir sa passion) les celebrations, et les Toblerone géant (400g) que tu ne manges normalement qu’aux grandes occasions….
J’ai même redécouvert une passion pour les Quality Streets, chocolats pour qui je faisais la moue et que je refilais à ma mère étant plus jeune (pauvre folle que j’étais)
Cette passion m’étant passée en rentrant en France, j’ai perdu quelques kilos amassés, mais le chocolat, ça pardonne pas…
Et me revoilà, novembre 2008 avide de chocolat, je louche sur les Shokobons qu’une personne d’un bureau voisin à ramener, je ressens les petites noisettes craquer sous mes dents et l’onctuosité du chocolat au lait fondre dans ma bouche et surtout à la fin, ce gout de trop peu !!
Je rêve de Toblerone ou les petits morceaux de nougats me collent aux dents, je bave sur des quality streets mi chocolats-mi caramel, je me sens indécise sur des célébrations qui pour le moment n’existent que dans les magasins.
Je vis dans un rêve ou je pourrais manger tout ce que je veux sans culpabilité, sans conséquences
Tout ce qui est bon est il mauvais ?
Kant a-t-il raison quand il parle de la tyrannie des plaisirs ?
Je me trouve sacrément courageuse car malgré ces tourments, ces envies, ces pulsions chocolastique, je ne craque pas et j’attends patiemment mon anniversaire, et Noyel !! :D
Vivement Noyel !!
Vive moi, vive le chocolat !!